Comprendre l’islam, seule voie d’avenir -2-

Couvrir ou couvrir ce qu’est l’islam ?
Le rôle décisif de l’islamologie
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en réécriture / Edouard M. Gallez

___ L’islamologie est une discipline qui représente un enjeu majeur dans le monde d’aujourd’hui[1]. Elle présente de nombreux problèmes.

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7 thoughts on “Comprendre l’islam, seule voie d’avenir -2-

  • 18 août 2016 at 14 h 19 min
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    Il faudrait que tous les évêques et prêtres de France lisent « Le messie et son prophète » ou à défaut « le grand secret de l’islam » : car le sort des chrétiens d’Occident risque de ressembler à celui des chrétiens d’Orient dans quelques années ; car peu de choses sont faites pour le service de la Vérité et pour informer les musulmans que l’islam est issu d’un montage… Certes, il n’y a pas que les chrétiens qui pourraient faire ce travail mais ils devraient le faire précisément pour empêcher que l’islam ne conquière matériellement et spirituellement le monde. Pour ce faire, permettre aux chrétiens de ne pas devenir musulmans et permettre aux musulmans de prendre de la distance avec leur religion, il faut dire la vérité et donc avoir la volonté et faire l’effort de s’instruire sur les origines de l’islam, œuvre tout à fait humaine de réécriture de l’idéologie judéo-nazaréenne.

    En attendant, il faudrait que ces deux ouvrages « Le messie et son prophète » et « Le grand secret de l’islam » soient traduits en anglais, italien, espagnol, arabe, chinois, hébreu et largement diffusés ; il faudrait que de nombreuses vidéos sur Internet et des documentaires à la télévision en parlent ! Ce combat pour la vérité historique pourrait être mené à l’échelle internationale.

    Et dire aux relativistes, en particulier aux « chrétiens » relativistes (quelle que soit leur place dans la hiérarchie de l’Église) que le relativisme est mauvais et dangereux. La naïveté et la mollesse sont parfois coupables en ce qu’elles procèdent d’une tiédeur pour la vérité et elles préparent conséquemment des jours terribles aux chrétiens européens.

    On ne dit jamais assez que l’islam est le grand destructeur de bibliothèques de l’histoire ! de Ctésiphon à Alexandrie jusqu’à nos jours… Alors que les monastère « couvèrent » les lettres y compris non chrétiennes…

    Ce serait intéressant de savoir la proportion de juifs qui se sont convertis au christianisme au premier siècle. Ce serait une bonne chose si une étude sérieuse sur ce sujet existait.

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  • 21 août 2016 at 4 h 05 min
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    Selon Mathieu, prof. d’histoire de l’Islam médiéval (Université Paris-Sorbonne), le nom de « Mahomet » est attesté de manière documentaire dès l’an 637 dans une annotation marginale en syriaque d’un évangile.
    L’auteur de l’annotation, anonyme mais certainement un moine syrien, évoque « les Arabes de MWHMD » et leurs déprédations cette année-là en Syrie.
    J’attends des précisions quant au n° de catalogue de ce manuscrit (correspondance privée).

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  • 23 août 2016 at 8 h 29 min
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    Intéressant ; certains soutiennent d’ailleurs que Mahomet n’est peut-être pas mort à la date donnée par la tradition islamique.

    Je profite de cette page pour exprimer un souhait : que soit publié une traduction correcte et commentée du Coran : les sourates seraient traduites avec les bons mots (Nazara traduit par nazaréen, mushrik par chrétien) ; les textes (Torah et Évangiles voire apocryphes) auxquelles les sourates font référence signalés ; les ajouts probables mis en évidence (par exemple en étant mis en gras) ; chaque verset serait commenté théologiquement du point de vue des idées judéo-nazaréennes…

    Peut-être que le Père Edouard-Marie Gallez ou un autre chercher pourrait mener à bien un tel immense travail. Les données issues de la théorie des codes permettrait de signaler la multiplicité des auteurs…

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    • 4 janvier 2018 at 3 h 43 min
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      Pour info , Frère Bruno Bonnet Eymard a entrepris une traduction scientifique du Coran . Son travail est d’une érudition remarquable ( il connait l’arabe bien sur mais aussi l’hébreu , l’araméen et le grec ) . Bien que précédant la thèse du Père Gallez , sa traduction la soutient d’une façon étonnante . Seules les premières sourates sont traduites et font l’objet de 3 volumes .( disponibles sur le site de la contre -reforme catholique dont Frere Bruno est membre )

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      • 4 janvier 2018 at 19 h 32 min
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        Le travail de Fr Bonnet-Eymard a cessé quand son discret collaborateur sur le texte coranique est décédé : il s’agissait du P. Kurt Hruby, d’origine juive hongroise, spécialiste du judaïsme (rabbinique donc) et prof. à la Catho de Paris.
        En fait, cette collaboration était un peu artificielle : d’une part un arabisant qui connaît le Maghreb mais presque pas les traditions « juives » (au sens large), et d’autre part un grand connaisseur des traditions rabbiniques mais qui ne connaissait pas l’islam. Pour cette raison, ils ont manqué de voir qui était derrière les endoctrinements souvent polémiques du Coran.
        Il n’empêche que certains moments de leur exégèse sont corrects (mais parfois mal interprétés), et que d’autres sont contaminés par l’hypothèse fantaisiste du « rabbin de La Mecque »… une ville qui n’existait pas encore au temps de Mahomet ! Voir ce travail global.

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        • 31 janvier 2018 at 23 h 13 min
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          Merci bien de ces précisions . Mon intervention faisait référence à l’interrogation précédente sur une traduction du Coran . A ce sujet , Fr Buno-Bonnet , grâce a ses rapprochements fructueux entre le texte arabe , la Tora et sa version en araméen , traduit « islam » comme « je suis parfait  » , la réponse de Yahwe à Abraham . Ceci à cause de la racine comme SLM. C’est vrai que c’est assez convaincant du fait que sa méthode s’est avérée rendre les sourates du Coran beaucoup plus cohérentes . Ce qui est quand même un minimum pour un lectionnaire de prédication .
          Pour ce qui est de la Mecque , justement Frère Bruno a mis en évidence par SA TRADUCTION l’absence de mention de cette ville et la confusion faite à cause de contresens , avec des lieux en Palestine pres de Jerusalem bien plus cohérents et en phase d’ailleurs avec lac thèse du Père Gallez .

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  • 21 mai 2017 at 16 h 46 min
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    Dans la note 30, on parle de « juifs judaïques » (notamment absents à Médine), il doit s’agir d’une coquille ; cela doit renvoyer à juifs rabbiniques ou juifs talmudiques ou juifs pharisiens par opposition à juifs chrétiens ou juifs nazaréens (voire aux juifs qui se réclamaient de l’ancienne caste sacerdotale et des sadducéens).

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