Les chrétiens d’Orient : pas avant le 3e siècle ?

Une nième parution tendant à nier l’existence des chrétiens d’Orient avant le 3e siècle hors de l’empire romain

Il y a une manière de détruire les chrétiens d’Orient autre que celles que pratique l’islam : nier leur origine dans les Communautés fondées par les apôtres et vouloir nier leur existence avant le 3e siècle de notre ère – hormis quelques syriaques dans les marges orientales de l’empire romain, qui auraient été dépourvus de Nouveau Testament en leur langue (ils auraient donc dépendu du christianisme grec).

Dans cette veine est paru en octobre 2020 un livre luxueux et impressionnant par son gabarit (20 x 27 cm, 704 pages), chez Albin Michel : Après Jésus, l’invention du christianisme, sous la direction de Roselyne Dupont-Roc et Antoine Guggenheim, 49 €. Ce livre a reçu des subventions du Centre National du Livre. Les livres chrétiens seraient-ils soutenus tout-à-coup par le Ministère de la Culture ? Il convient d’y regarder de plus près…

On y trouve les articles de 72 auteurs, dont seuls deux, au chapitre 21, abordent le christianisme « syriaque », donc à l’intérieur de l’empire romain, et zéro relativement au christianisme hors de cet empire. Comme on le comprendra plus loin, il existe un lien entre cette discrétion et la thèse avancée par l’ouvrage, celle d’un christianisme se séparant progressivement du « judaïsme » et s’intégrant lentement dans le monde gréco-romain, par l’invention progressive de son identité propre, de son contenu de foi, et de son orthodoxie. Cette thèse n’est pas originale, elle est même très habituelle dans de nombreux milieux.
Du point de vue de la langue, l’idée de « l’invention du christianisme » se fonde sur la prise en compte du seul grec, l’usage d’autres langues étant nécessairement tenu pour tardif (sinon cela ne marcherait pas). Ainsi, lit-on à la page 53, « l’expansion du christianisme » au-delà des frontières de l’Empire daterait du 3e siècle, « les chrétiens ayant commencé à utiliser » le latin à la fin du 2e siècle, et le syriaque au début du 3e siècle seulement, et le copte à la fin du même siècle, l’arménien au 5e siècle et d’autres langues plus tard encore. Sur quoi se basent ces affirmations ? Ce n’est dit nulle part, mais en tout cas pas sur l’exégèse, car tout étudiant sait que l’ancienneté d’un texte ne se tire pas simplement de l’existence aujourd’hui de tel ou tel manuscrit, mais de sa valeur intrinsèque et comparée. Par ailleurs, il est prouvé que l’islam a détruit systématiquement la plupart des bibliothèques non arabes qu’il trouvait sur son chemin. Quelles langues parlaient donc les nombreux chrétiens d’Égypte (en dehors d’Alexandrie), de Mésopotamie ou de contrées plus lointaines en Asie centrale, en Inde etc. ? On ne le saura pas grâce au livre – ou alors il faut supposer qu’ils ne devaient pas exister.

Derrière ces questions, la thèse avancée est celle de la fabrication d’un christianisme qui ne devrait pas grand-chose à Jésus, « hormis un repas en mémoire de lui, et une prière, le Notre Père » hérités de lui, lit-on sur la page IV de couverture. Le reste a été « inventé » , ce qui demande du temps, et la présentation chronologique (pages 21-22) annonce péremptoirement : composition de l’évangile de Marc en 71, ceux de Matthieu et Luc entre 80 et 85, et celui de Jean en 98. En 40 ou 68 ans, on a ainsi le temps « d’inventer » – en grec évidemment.

Neuf pages seulement sont consacrées au christianisme non grec ; encore s’agit-il des chrétiens syriaques vivant dans les limites de l’Empire, les Coptes n’existant pas encore, ni sans doute les chrétiens araméens et autres présents dans l’Empire parthe. Françoise Briquel-Chatonnet parle même d’une « mise en scène » de la « conversion au christianisme » remontant à l’apôtre Thomas par ces chrétiens d’Orient (p. 570). Ces derniers doivent donc être de gros menteurs.
Indiquant sans plus que « le christianisme se diffuse le long des routes de commerce » (p.567) – ce qui demande du temps si c’est en soi grâce au commerce –, cette historienne n’a pas compris qu’il s’est diffusé dans et grâce aux communautés juives présentes dans toutes les villes des routes de la soie par terre ou mer (et même dans d’autres directions pour la même raison), et que cette diffusion commencée par les apôtres eux-mêmes et leurs disciples est donc allée très vite ; justement, il n’y a pas un seul article du livre qui traite de la présence juive partout dans le monde antique, une présence qui est bien antérieure à la première guerre juive, la plupart des juifs (presque 3% de la population mondiale selon les estimations du rabbinat de New York) ne vivant déjà plus en Palestine romaine.

Sous la plume de Muriel Dubié, on lit une remarque intéressante  : « Le Saint-Esprit, mot féminin, n’est devenu masculin qu’au 5e siècle sous l’influence de la théologie grecque » (p. 582). Effectivement. Encore aurait-il été intéressant de préciser que, chez les chrétiens parlant araméen aujourd’hui encore (Chaldéens et Assyriens), langue du Christ et des apôtres… et langue officielle de l’Empire parthe (!), ce mot « ruha’ » est resté féminin. L’auteur ne semble pas s’en soucier, puisqu’il affirme que « dès 170, on traduisit les évangiles du grec en syriaque » (p. 576), c’est-à-dire que le christianisme syro-araméen ne devait pas exister auparavant puisqu’il n’avait supposément pas de texte évangélique propre. D’autres de ses écrits montrent qu’il est prudent sur cette cette thèse qu’il suggère là, mais en tout cas celle-ci est assez clairement partagée par la plupart des auteurs impliqués dans l’ouvrage (dont de nombreux sont juifs).

En matière archéologique, dans un des deux articles de M-F Baslez, on trouve des renseignements sur la maison de Doura-Europos qui servait de lieu de culte chrétien (avant 256, année de la destruction de la ville), et d’une autre beaucoup plus ancienne, découverte en 2005 sur le site de Kefar Othay, aux confins de la Samarie et de la Galilée, lieu de la 6e légion romaine – des officiers de cette légion étaient donc chrétiens (p. 59-61). C’est très intéressant mais assez maigre.

Même concernant le christianisme dans l’Empire romain, le livre paraît gravement lacunaire. On n’y trouve pas un mot des vestiges chrétiens trouvés à Pompéi et à Herculanum. Concernant Pompéi, il s’agit de :
• une croix gravée en relief sur un mur (découverte en 1813-1814)
• une inscription murale parlant de chrétiens (découverte en 1862)
• et deux exemplaires du fameux cryptage en palindrome appelé « carré magique » ou « carré Sator », basé sur l’association des lettres A-O (le même, mais datant du 2e siècle, a été trouvé à Budapest, et le 3e siècle nous en a laissé un en Angleterre et quatre sur l’Euphrate).
Concernant Herculanum, il s’agit de la croix murale de la « villa du bicentenaire » autour de laquelle les trous de clous et la zone plus claire suggèrent la présence de portes en bois léger ou au moins d’un encadrement portant un voile, afin de dissimuler aux regards la croix fixée ou gravée sur le mur.
Comme sa voisine Pompéi, la ville avait été ensevelie en l’an 79 par les cendres et la lave surgies du Vésuve. Les vestiges sont donc antérieurs à 79, ce qui est sans doute trop tôt aux yeux de certains ; ils ne peuvent donc pas avoir existé.

De même, n’apparaissent pas non plus les indications qu’on peut relever dans la lettre d’Appolonius à Ammonius, le 7Q5 (ms 7 de la grotte 5 de la mer Morte), les allusions du Satiricon de Pétrone Niger (vers 61), du Cariton, etc. etc. (voir notamment le commentaire ci-dessous ou cet article).

On notera encore cette affirmation péremptoire : « l’absence d’images spécifiquement chrétiennes de par leur contenu, leur style et/ou leur destination au cours des deux premiers siècles de l’ère commune est un fait incontestable » (p. 68, F. Boespfug, aidé par E. Foglidiani). Ce qui précède indique déjà le contraire, sans parler de représentations de la Vierge Marie. On raconte ainsi que « le christianisme des origines fut très marqué par l’aniconisme juif » (p. 69) – ce qui est un certain anachronisme car les juifs de ce temps représentaient des plantes et des animaux et même des personnages tels que Abraham ou Isaac comme on le voit dans la synagogue de Doura Europos (antérieure à 256 et probablement bien antérieure).
Notons que, concernant la croix, il est généralement dit que, comme rappel d’un supplice affreux, elle n’a pas pu être représentée avant longtemps, mais c’est oublier qu’elle a été interprétée tout de suite comme la réalisation du signe du tav (cependant, pour le savoir, il faut s’intéresser au monde judéo-araméen) ; les représentations de la croix à Herculanum et Pompéi s’expliquent très bien.

Selon ce qu’indique le sous-titre de l’ouvrage, la thèse à démontrer est celle de « l’invention du christianisme », ce qui suppose une progressivité et un temps long. Il faut noter qu’une telle thèse a beaucoup de sens relativement à l’islam, la figure de Muhammad et le texte coranique n’étant pas des à-côté. Or, cette figure de Prophète, le Coran que celui-ci est supposé avoir dicté et la lecture qui en est faite sont aujourd’hui démontrés comme étant des fabrications mises au point sur au moins deux siècles – à condition cependant de garder à l’esprit la permanence d’un substrat hérité des initiateurs judéo-nazaréens. On parlera donc à juste titre d’une « invention de l’islam ».

Cette thèse pourrait-elle s’appliquer également au « judaïsme » en tant que concept anachronique au temps de Jésus ? Il faut remarquer en effet qu’il n’existait pas alors d’unité doctrinale parmi les juifs ; et ce qu’on appelle aujourd’hui « le judaïsme » s’est constitué plus tard comme continuation radicalisée (et anti-judéo-chrétienne) du seul mouvement pharisien, en prenant forme peu à peu à Babylone. Ce « judaïsme » ne s’imposera d’ailleurs à l’ensemble du monde « juif » que plus de mille ans plus tard (les juifs de Khazarie, ancêtres des Ashkénazes, étaient farouchement opposés aux Talmud-s, c’est-à-dire au judaïsme constitué autour des rabbins babyloniens).

Quant au christianisme, peut-on parler d’une fabrication progressive (gréco-latine) ?
Cette idée va de pair avec celle du christianisme comme produit de définitions dogmatiques (gréco-latines), lesquelles furent mises au point progressivement. Mais c’est confondre le poteau indicateur et la route. Une telle erreur, très intellectualiste, se nourrit d’un présupposé et d’une occultation : d’une part il faut que le christianisme ait été un rejeton gréco-latin du « judaïsme » (ce qui présuppose un « judaïsme » uni, originel et immuable jusqu’à nos jours), et il faut d’autre part qu’il n’ait été que cela – ce qui rend très gênante l’existence des Eglises sémitiques de l’Orient depuis le temps des apôtres, elles qui ont conservé les traditions hébréo-araméennes. En fait, elles étaient constituées d’abord de descendants de juifs qui, de manière majoritaire au moins en Mésopotamie, ont suivi les Apôtres (et elles sont bien vivantes aujourd’hui).

Une dernière remarque : si Roselyne Dupont-Roc est une enseignante en grec très étrangère au monde des origines araméennes du christianisme, Antoine Guggenheim est un prêtre du diocèse de Paris et, à ce titre, on pouvait espérer qu’il s’y intéresserait. Mais c’est au judaïsme que ce co-directeur de l’ouvrage se voue, étant même membre du comité éditorial de la revue des Etudes du Crif, et participant à de nombreuses émissions de la radio juive de Paris. On fera attention aussi au cours qu’il a donné le 3 mai 2014 aux Bernardins, « Est-ce que la foi en la résurrection de la chair est importante ? » , spécialement à partir de 16′ 30′′ . Il y explique que la résurrection, c’est croire en la résurrection, le miracle se passant dans le croyant qui croit. Pour sa part, Mgr Gaillot, de manière moins intellectuelle, expliqua un jour à la télévision que la Résurrection, c’est croire qu’après la pluie viendra le beau temps, il faut toujours garder l’espérance. En d’autres mots, les récits de la résurrection auraient été créés pour exprimer cette espérance sous forme de mythe. Il suffisait d’y penser. Les voltairiens y avaient pensé déjà au 18e siècle. C’est d’ailleurs à eux que l’on doit, sous sa forme moderne, l’idée de « l’invention du christianisme ».

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5 thoughts on “Les chrétiens d’Orient : pas avant le 3e siècle ?

  • 7 janvier 2021 at 21 h 38 min
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    Merci pour cet article.

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    • 7 janvier 2021 at 21 h 50 min
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      Merci à vous !

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  • 8 janvier 2021 at 11 h 51 min
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    QUELQUES RAPPELS, par Illaria Ramelli

    La persécution de Néron a eu des rebondissements dans d’autres parties de l’empire également. Une preuve en est l’édit de Nazareth, étudié par les Professeurs Sordi et Grzybek. Ce décret, en zone palestinienne, prescrivait la mort aux Chrétiens en tant que voleurs de cadavres (Mt 28, selon l’accusation juive) et adorateurs d’un homme. Il proclamait de plus qu’un procès de diis, c’est-à-dire pour faute d’ordre religieux, serait intenté contre ceux qui rendaient un culte aux hommes – toujours les Chrétiens qui adoraient le Christ comme Dieu.
    Des échos de cette accusation anti-chrétienne de vol de cadavre semblent être présents dans la Nouvelle de la Matrone d’Ephèse de Pétrone et dans Chariton d’Aphrodisias (une ville d’Asie Mineure) qui écrivit son roman, La Callirrhoé, probablement à la fin du règne de Néron – à l’époque où Pétrone écrivait et où fut promulgué l’édit de Nazareth – ou peu après. [I. Ramelli, I romanzi antichi e il Cristianesimo: contesto e contatti (Les romans de l’Antiquité et le Christianisme : contexte et contacts), Madrid 2001, chapitres I et VIII.]
    Une autre preuve est une épigraphe espagnole de Néron (CIL II 231*) que j’ai étudiée il y a quelques années, qui remercie Néron pour la persécution des premiers Chrétiens ibériques. Elle est formulée en ces termes :

    « A Néron Claude Auguste Grand Pontife, pour avoir libéré la province des brigands et de ceux qui ont inculqué dans le genre humain une superstition inouïe ». (NERONI CL | CAES AVG PONTIF MAX | OB PROVIN LATRONIB | E HIS QVI NOVAM | GENERI HUM | SVPERSITION INCVLCAB | PVRGATAM).

    Je me suis efforcée d’en démontrer l’authenticité dans un article* qui en rejoint un autre** où j’ai essayé d’établir, en m’appuyant sur les Pères de l’Eglise, que Saint Paul s’est effectivement rendu en Espagne et y a semé des germes de Christianisme : pour cette raison en Espagne aussi une persécution eut lieu à l’époque de Néron. L’épigraphe se réfère au Christianisme, superstitio illicita, superstitio nova et malefica, prava et immodica, execrabilis superstitio (Sénatus-consulte de 35, Suétone, Pline etc.)
    Orose, VII 7, 10, rappelle d’ailleurs que Néron frappa les Chrétiens de supplices à Rome, « et ordonna de les persécuter de même manière dans toutes les provinces ».
    Néron décida en somme de donner libre cours aux accusations anti-chrétiennes qui étaient possibles déjà depuis 35, quand un sénatus-consulte déclara que le Christianisme était une « superstitio illicita » (selon Tertullien, aujourd’hui confirmé par un fragment de Porphyre que j’ai récemment fait remarquer), mais Tibère les avait bloquées par son veto. Néron, en révoquant ce veto, a rendu possible d’envoyer à la mort les Chrétiens pour « superstitio illicita ».
    ————————————–
    * Illaria Ramelli, Note su una dubbia testimonianza epigrafica della persecuzione neroniana in Spagna (Notes sur un témoignage épigraphique douteux de la persécution de Néron en Espagne) «Hispania Antiqua» 24 (2000), pp. 123-134.
    ** I. Ramelli, Alcune osservazioni sulle origini del Cristianesimo in Spagna: la tradizione patristica (Quelques observations sur les origines du Christianisme en Espagne : la tradition patristique), «Vetera Christianorum» 35 (1998), pp. 245-256.

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  • 9 janvier 2021 at 12 h 44 min
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    Merci, merci, merci pour cet article contre ces manipulations anti-scientifiques et antichrétiennes car :

    1/ Nier les chrétiens d’Orient, c’est nier le judéo-christianisme araméen et faire du christianisme une « invention » grecque détachée de l’histoire et du contexte judéo-palestinien, autrement dit un mythe philosophique grec non basé sur le réel mais sur les divagation de communautés délirantes inventant de toute pièce une religion à partir de bribes mal comprises du « judaïsme » (mot qu’il ne faut employer qu’avec beaucoup de précautions car il est polysémique). C’est nier la légitimité du christianisme comme successeur légitime du judaïsme antique, pas le judaïsme rabbinique actuel des rabbins.

    2/ Prétendre qu’un texte n’est pas plus ancien que les manuscrits dont on dispose est anti-scientifique, illogique et faux au possible ! Car l’islam a détruit tous les livres qui n’étaient pas lui (cela ne date pas de Daesh mais a commencé avec deux des plus grands crimes des premiers sectateurs de l’islam : la destruction des deux bibliothèques majeures d’Alexandrie et Ctésiphon qui nous ont fait perdre des pans entiers de la littérature antique) et donc en particulier les évangiles sémitiques ; avant eux les rabbins discutaient de la possibilité de détruire les manuscrits chrétiens où figurent le nom tétragramme de Dieu et y ont été favorables… Les grecs byzantins ont cherché aussi à imposer le grec. Tout cela fait beaucoup et explique la disparition des témoignages anciens écrits des évangiles sémitiques !

    3/ Il faut absolument faire un colloque dont les actes seraient publiés pour contredire ces affirmations mensongères ! Que des jeunes chercheurs et des anciens engagent le combat actuel contre ces affirmations fausses. Non seulement, c’est un devoir de mettre en pièce par des articles et des libres ces mensonges qui ont pour but de tuer la foi ! Mais en plus, il faut faire des vidéos car aujourd’hui les vidéos peuvent toucher des centaines de milliers voire des millions de personnes. Il faut mener le combat savant. EECHO fait un travail formidable, merci à vous. Espérons et prions pour que beaucoup de gens (en particulier des prêtres, l’Église n’en manque pas de motivés qui ont une tête bien faite) amplifieront ce combat pour la vérité historique qui est aussi une œuvre de la foi et un combat pour la foi.

    Mes articles d’Illaria Ramelli devraient tous être traduits et publiés, ils sont remarquables.

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  • 20 janvier 2021 at 7 h 32 min
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    Maintenant que « l’invention » de l’Islam est historiquement fondée, il devenait urgent pour une classe d’intellos de service de démontrer qu’il en était de même pour le christianisme. On voit dans cet épisode toute l’importance des recherches de Eecho sur les origines qui permettent à l’auteur d’exploser cet « après Jésus » dont le titre annonce d’emblée le négationisme des auteurs. Donc doublement merci à Eecho et à l’auteur de cet article.

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