Les fragments 7Q4 et 7Q5 de la mer Morte: vraiment évangéliques

_____Comme ce fut le cas pour le linceul de Turin, les fragments grecs 7Q4 et 7Q5 de la mer Morte ont été victimes d’une campagne de désinformation basée sur tel ou tel expert que contredisaient les autres. Le journaliste et auteur italien Antonio Socci suit ces questions depuis longtemps. Dans son nouveau livre « La Guerra contro Gesù » (« La Guerre contre Jésus ») publié aux éditions Rizzoli, il passe en en revue un certain nombre d’informations qui ont été répandues dans le public mais qui trahissent ou contredisent notoirement l’état des recherches. Le cas le plus typique concerne la supposée « non-existence » de Jésus : autant nier l’existence historique de Napoléon ou d’Alexandre le Grand (pour lequel on possède cent fois moins de documents archéologiques).

_____De ce livre, nous reproduisons des extraits relatifs à deux des fragments grecs qui furent trouvés dans la 7e des 11 grottes à manuscrits de la mer Morte. Les arguments décisifs pour l’attribution de ces fragments de papyrus respectivement à une traduction grecque de la prédication de Marc et à une autre de celle de Jean sont trop peu connus. Pire : la reconnaissance et la divulgation de ces découvertes ont été trop souvent victimes de désinformations, explique-t-il. Nos extraits sont tirés du n° 51 des Nouvelles de l’Association Jean Carmignac, septembre 2011 pour le 7Q5, et du n° 52 de décembre 2011 pour le 7Q4. Les numéros des notes sont celles du livre de Socci (en bas de chaque article).

I) Identification du 7Q5 : Marc 6, 52-53

EXTRAIT 1
________En octobre 1991 – grâce à Carsten Peter Thiede et à Bernhard Mayer – un symposium international fut organisé en Bavière, à l’Université Catholique d’Eichstätt. Les grands noms de la papyrologie mondiale y participèrent et purent discuter sereinement de l’attribution faite par José O’Callaghan [attribution du texte du 7Q5 à Saint Marc ]. ________Cela a été le premier et unique congrès d’étude sur le 7Q5, pour évaluer si vraiment nous nous trouvions devant le plus ancien manuscrit des Evangiles. Par conséquent il s’agissait d’un événement scientifique très important. Mais les opposants à O’Callaghan et les « réducteurs au silence » préférèrent déclarer forfait. Ils n’acceptèrent pas l’invitation au débat scientifique et à la confrontation.
________A commencer par Kurt Aland, directeur de l’Institut pour la recherche sur le texte du Nouveau Testament de Münster. Le rejet total de O’Callaghan par Aland – qui est considéré comme une autorité et qui a placé une pierre tombale sur cette découverte – sur quelles bases scientifiques était-elle fondée ?
________Aland malheureusement ne vint pas l’expliquer au symposium. Il y avait cependant Ferdinand Rohrhirsch, de l’Université de Eichstätt, qui venait de publier une étude « Markus in Qumrran ?«  (721) qui le concernait. Il m’expliqua : « J’ai découvert que la recherche faite par Aland sur ordinateur [à propos de l’attribution faite par O’Callaghan ] a donné un résultat négatif non pas à cause du fragment, mais parce qu’ Aland avait utilisé un programme erroné dans lequel n’étaient pas insérées deux caractéristiques importantes du 7Q5, la variante tau à la place de delta, et la parágraphos avant le kaì. De cette façon il ne pouvait y avoir qu’un résultat négatif. Il est impossible qu’un ordinateur puisse démontrer quelque chose contre quoi il a été explicitement programmé » (722).
________Au symposium d’ Eistätt, j’interviewai le professeur Herbert Hunger, enseignant à l’Université de Vienne et ex-directeur de la collection de papyrus de celle-ci. Avec son autorité laïque, absolument super partes, il pouvait me fournir un verdict serein et en effet il ne s’esquiva pas. Il me dit sans ambages : « Au point de vue papyrologique [celui de O’Callaghan ], c’est une attribution authentique. Moi je suis convaincu qu’il s’agit de Mc 6, 52-53. Je n’ai pas d’objection à faire » (723). C’était donc la personne appropriée à qui soumettre l’objection de quiconque – comme Gianfranco Ravasi – accusait les partisans de O’Callaghan de « confondre l’apologétique et la science ». Le professeur Hunger fut tranchant : « Moi je raisonne scientifiquement. Ce sont des théologiens et des exégètes qui sont en train d’opposer une résistance déraisonnable seulement pour des motifs théologiques. La conséquence serait simple : ils devraient redater les évangiles. Pourquoi sinon auraient-ils jusqu’à présent ignoré l’autre fragment, le 7Q4, qui peut être attribué à la première lettre [de Paul ] à Timothée ? Pour la même raison » (724).
________Le professeur Hunger avait mis le doigt dans la plaie : il est curieux que ceux qui reconnaissent la découverte de O’Callaghan soient des papyrologues raisonnant en termes rigoureusement scientifiques, tandis que ceux qui la refusent avec acharnement sont pour la plupart des exégètes qui ont à défendre un postulat théologique moderne.
________Emblématique est la différence de position entre deux savants. Le père Emile Puech, dominicain de l’Ecole Biblique de Jérusalem, a liquidé expéditivement les attributions de O’Callaghan comme « identifications inventées de toutes pièces »(725). Au contraire le savant juif Shemaryahu Talmon, qui fait partie du comité de contrôle pour l’édition des manuscrits de Qumrân, affirme : « Certaines tentatives d’interprétation doivent être considérées comme scientifiques et ont par conséquent aussi une légitime prétention à être discutées dans le domaine scientifique. Je pense ici surtout à la publication de Carsten Peter Thiede, qui se réfère à l’expert espagnol José O’Callaghan »(726).

(pp. 388-391)

EXTRAIT 2
________Le 12 avril 1992 à l’Investgations Department de la police d’Etat israélienne, en présence du professeur Thiede, le papyrus original 7Q5, conservé au Musée Rockefeller de Jérusalem, fut analysé, et il fut vérifié, sans possibilité d’erreur, qu’en effet la lettre douteuse de la deuxième ligne est un nu ainsi que proposé et demandé par O’callaghan et Thiede pour identifier le fragment 7Q5 avec Marc 6, 52-53 (735).
________Une autre vérification de ce genre, sur une autre lettre, a été réalisée en 2000 à l’Université de Strasbourg. Et de nouveau une confirmation est arrivée à l’attribution de O’Callaghan, qui commence à prendre la forme de la plus grande découverte archéologique du siècle dernier pour l’Eglise.
________Et pourtant si nous prenons un manuel étudié dans les facultés de théologie et les séminaires catholiques, comme le volume 5 du Corso di studi biblici (« Cours d’études bibliques ») intitulé Vangeli Sinottici e Atti degli ApostoliEvangiles Synoptiques et Actes des Apôtres »), publié évidemment avec imprimatur ecclésiastique et où sont exaltées les idées dominantes, une note à peine est consacrée au 7Q5 (736). D’ailleurs dans cette maigre note peu de lignes sont consacrées aussi aux travaux très importants de Jean Carmignac et de John A.T. Robinson, qui amènent à la rétro-datation des Evangiles. Ils sont recalés avec cette ineffable sentence : « Ils n’ont pas convaincu les critiques », lesquels se cachent derrière la vague « maturation des traditions »(737) pour réfuter une montagne d’arguments historiques et philologiques.

Notes de l’extrait n°1 :
721. Ferdinand Rohrhirsh, Markus in Qumran ? Eine Auseinandersetzung mit den Argumenren für und gegen das Fragment 7Q5 mit Hilfe des methodischen Fallibilismusprinzips , R. Brockhaus, Wuppertal 1990.
722 . Antonio Socci, Caccia al tesoro della grotta sette, in Alberto, Vangelo e storicità, cit. p. 93 (publié originairement dans «Il Sabato», 2 novembre 1991. Sur ce point la reconstruction de Betz et Riesner semble imprécise : « Ferdinand Rohrhirsh, de l’Université Catholique de Eichstätt, a démontré que Kurt Aland n’avait pas tenu compte, dans les recherches effectuées avec un ordinateur, que, en ce qui concerne les papyrus provenant de 7Q, il s’agit non pas de fragments de codex écrits sur les deux faces, comme on les a d’habitude pour les manuscrits du Nouveau Testament, mais de fragments de rouleaux écrits seulement sur une face » (Betz et Riesner, Gesù, Qumran e il Vaticano, cit., p. 174).
723 Socci, Sì, questo è Marco, cit., p. 99.
724 Ivi, p. 101.
725 Cité in Betz et Riesner, Gesù, Qumran e il Vaticano, cit., p. 181.
726 Cité in ibid.
Notes de l’extrait n°2 :

735 Thiede, Qumran e i Vangeli, cit. pp. 112-115.
736 Cfr. Làconi et al., Vangeli sinottici e Atti degli Apostoli, cit., p. 143, note 15.

737 S’ils ont traité ainsi de grands savants,  je ne peux pas me plaindre de voir aussi liquidée avec une note sévère mon enquête sur la découverte de Carmignac : « Confusion indue entre datation et historicité, outre le sensationnalisme habituel ». Le « sensationnalisme » qui gêne l’establishment est celui qui « dé-mythise » et dément publiquement leurs thèses et ouvre les armoires. Quant à  la « confusion entre datation et historicité », on a la sensation que dans ces milieux exégétiques on ignore toute la littérature rationaliste sur laquelle s’appuient les thèses soutenues par eux-mêmes.

II) Authenticité du 7Q4 : Saint Paul est bien l’auteur des Epîtres à Timothée

Voici un autre passage capital du livre d’Antonio Socci : il s’agit de l’authenticité du 7Q4 retrouvé à Qumrân, qui identifie saint Paul pour son auteur et par ricochet l’historicité des Evangiles… pas moins !

EXTRAIT 3
________Ce qui a été appelé le « canon », loin d’être une sélection arbitraire postérieure, est l’ensemble des textes que les apôtres, déjà, reconnurent comme inspirés (évidemment grâce aussi à une illumination particulière de leur Seigneur). (621) Dans la deuxième lettre à Timothée on trouve pareillement la même conception qui met sur un pied d’égalité les anciens livres sacrés avec les nouveaux. (622)
________Comme ces faits dérangeaient les opinions, au lieu de changer les opinions on a effacé les faits.
________C’est ainsi que depuis 1800 beaucoup de chercheurs rationalistes et protestants (de Dibelius à Bultmann) ont décrété que les lettres pastorales doivent être « placées » entre les années 90 et le début du IIème siècle. De cette façon, en fait, on s’en est débarrassé en les soustrayant de la paternité de saint Paul (elles sont devenues apocryphes).

________On s’attendrait à ce que l’opération énorme d’arracher des pages entières du Nouveau Testament soit justifiée avec la fine fleur des arguments et des preuves scientifiques. À la place des arguments irréfutables toutefois on remarque une claudication contradictoire. Non des raisons philologiques mais des préjugés idéologiques. Si bien que l’opération, pour finir, semble répondre seulement à l’exigence de maintenir debout les constructions théologiques modernes. (623)
________Ces gens-là en effet – comme l’explique Cipriani. (624) – possèdent le dogme préconçu (anti-catholique) que l’épiscopat (appelé) « monarchique » ne remonte pas aux apôtres, mais a été inventé au IIème siècle.
Comme ils voient dans les lettres pastorales de Paul le premier germe d’une telle organisation ecclésiastique, et que cela contredit leur idée, ils abolissent l’historicité du document en le post-datant. Et en fait en le transformant en un faux.
________L’opération semble outrageusement idéologique, on n’y trouve pas de fondements historiques sérieux, la preuve en est que jusqu’au XIXème siècle « personne n’avait jamais douté que saint Paul ne fût l’auteur des Pastorales », parce qu’aussi « les premiers témoignages en leur faveur remontent même carrément aux Pères Apostoliques (saint Clément de Rome, saint Ignace d’Antioche, saint Polycarpe de Smyrne, le Pasteur d’Hermas, etc.) » (.625)
________Il y a de plus mille raisons pour nous faire comprendre que ces lettres ne peuvent pas être d’un faussaire. En effet « il y a des choses qui ne peuvent pas s’inventer. La recommandation faite à Timothée de boire un peu de vin pour son faible estomac et celle d’apporter à l’Apôtre les livres et les parchemins laissés chez Carpus, charmante expression de la vie réelle prise sur le vif, serait froide et puérile sous la plume d’un imitateur ». (626)
________Mais on a sacrifié au théorème idéologique les faits et les documents. Et malheureusement une telle théorie, qui disqualifie ces lettres de Paul comme douteuses ou fausses, a été accueillie sans discussion en milieu catholique (comme nous avons vu). Les « experts » ont décidé que les fondamentales lettres à Timothée ne sont pas de Paul mais doivent être datées de la fin du premier siècle ou du début du second.
________Mais voilà qu’au début des années soixante-dix, un coup de théâtre imprévu a eu lieu. Du fond des grottes de Qumrân, pleines de manuscrits qui à coup sûr furent rédigés avant l’an 68 ap. J.-C., a surgi un fragment justement de la Première lettre à Timothée (7Q4), reconnu comme tel au début des années soixante-dix par le grand papyrologue José O’Callaghan. Ce fragment de rouleau de papyrus rapporte le passage I Tim. 3, 16 ; 4, 3. (627)
________Cette identification – nous informe Thiede – « a résisté à toutes les critiques, pour marginales qu’elles aient été ». Même des chercheurs le reconnaissent, qui ont contesté l’autre attribution de O’Callaghan, celle du 7Q5 dont nous reparlerons.
En substance une découverte archéologique a été faite là, qui balaie d’un seul coup, de la manière la plus sensationnelle et incontestable, deux siècles de conjectures fausses. De plus le « hasard », comme pour se moquer de ces « experts », a fait que le fragment retrouvé contînt justement deux des passages que les rationalistes considéraient impossibles avant 70 ap. J.C., c’est-à-dire le chapitre III, où Paul parle de la structure des communautés (de l’épiscopat au diaconat) et le chapitre IV où il attaque les faux docteurs qui « s’éloigneront de la foi, en suivant des esprits trompeurs et des doctrines diaboliques » (1 Tim 4, 1) : les rationalistes soutenaient en effet que ce passage était anti-gnostique et par conséquent qu’il ne pouvait remonter aux années de Paul. (628)
________Au lieu de cela voilà que surgit de Qumrân la lettre de Paul qui remonte à son époque. C’est la preuve écrasante que l’autre passage de la Lettre à Timothée aussi, celui où il cite l’Evangile de Luc (et le définit comme Ecriture Sainte), est authentique. Cest un tremblement de terre. Une découverte qui jette au pilon d’entières bibliothèques modernistes et rationalistes. Comme l’a remarqué Bargil Pixner, tout cela a des conséquences énormes parce que cela démolit la « communis opinio » des spécialistes du Nouveau Testament. (629)
________Faut-il donc s’étonner si une telle découverte sensationnelle a été complètement censurée ?
EXTRAITS 4

Et, toujours sur le 7Q4, p. 391, A. Socci ajoute :
________Il s’agit d’un cas encore plus spectaculaire [que celui du 7Q5 ]. Parce que – explique Thiede – « ce fragment est le plus grand de tous [de la grotte 7], il contient des mots bien lisibles, il est encore plus clair et incontestable que le 7Q5 parce qu’il provient de la partie droite d’un papyrus, il contient donc la partie terminale des mots et des textes : au point de vue scientifique c’est un cas presque exceptionnel et un élément très précieux pour lequel nous pouvons conclure que le fragment 7Q4 est identifié avec certitude ». (727)
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621. Ceci, dans les premiers temps apostoliques, devait signifier quelque chose de très concret aussi. Nous savons par exemple, grâce à une déclaration expresse de Paul, qu’il a appris par Jésus lui-même ce qui était arrivé la nuit de la dernière Cène et de la trahison de Judas (1 Cor 11, 23-25).

622. Dans la Deuxième Lettre à Timothée, qui devrait être datée vers la dernière période de la vie de Paul, on lit : « Mais toi reste solide dans ce que tu as appris et que tu crois fermement. Tu connais ceux par qui tu l’as su et tu connais les Saintes Ecritures depuis ton enfance : celles-ci peuvent t’instruire pour le salut, qui s’obtient moyennant la foi dans le Christ Jésus. Toute l’Ecriture, inspirée par Dieu, est utile aussi pour enseigner, convaincre, corriger, et éduquer dans la justice » (3, 14-16). Il est évident que les « Saintes Ecritures » dont on parle là sont aussi celles du Nouveau Testament, parce qu’on les relie explicitement à la foi en Jésus-Christ. En fait l’expression « toute l’Ecriture, inspirée par Dieu, est […] utile » devient claire si on l’interprète en référence aux deux Ecritures, aux deux Testaments.

623. Un des critères les plus en vogue utilisés pour dater les écrits du Nouveau Testament est justement celui de l’évolution présumée de la pensée théologique. Un critère démuni de toute scientificité comme l’a expliqué Jean Carmignac : « Avec une méthode absolument anti-scientifique, la majorité des exégètes part de la théologie présumée qu’exprimerait chaque évangéliste, pour dater le texte. On utilise en fait une méthode philosophique, théologique […] et non, comme il serait cependant correct, une méthode philologique et historique » (interview accordée à Vittorio Messori, Inchiesta sul Cristianesimo, SEI, Turin 1987, p. 134). Et encore : « Si, par hypothèse, un jour on ne savait plus quand ont vécu les écrivains français et si, pour en reconstruire la chronologie, on appliquait les méthodes philosophiques et non philologiques utilisées pour le Nouveau Testament, indubitablement les spécialistes soutiendraient avec une certitude absolue que Montaigne – mort en 1492 – fut un écrivain du XXème siècle, et que Claudel – mort en 1955 – écrivit, lui, au XVIème siècle » (ibid.).

624. Cipriani, Le Lettere di Paolo, pp. 630-631. Pour le cadre du problème voir dans ce livre (La Guerra contro Gesù), pp. 629-638.

625. id., p. 631

626. Ferdinand Prat, La teologia di San Paolo, cité in Cipriani, Le Lettere di Paolo, p. 636

627. José O’Callaghan, 1 Tim 3, 16-4,1.3 en 7Q4 ?, « Biblica », 53 (1972), pp. 362-367 ; Sobre la identification de 7Q4, « Studia Papyrologica », 13 (1974), pp. 45-55 ; The Identification of 7Q, “Aegyptus”, 56 (1976), pp. 287-294. Le Père O’Callaghan a tenté une identification de tous les fragments de la grotte 7 de Qumrân, mais il ne retint son identification comme sûre que pour les deux fragments les plus grands, le 7Q4 et le 7Q5.

628. La parfaite plausibilité de ces polémiques théologiques au temps de Paul est montrée aussi par le rabbin Elia Benamozegh, L’origine dei dogmi cristiani, Mariettei, Milano 2002, pp. 112 et sqq..

629. Bargil Pixner, Wege des Messias und Stätten der Urkirche, p. 386, cité in Thiede et D’Ancona, Testimone oculare di Gesù, p. 180, note 2.

727. Socci, Caccia al tesoro della grotta sette, p. 95.
(pp 336 et suivantes)

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